Que nous chaud la vie des bengladisJe me souviens du malheur qui touchait la thaïland lors d'un tsunami resté dans les mémoires et déjà, à l'époque écrivait mon étonnement que fût si négligé et si vite oublié le malheur qui avait touché le Bengladesh en 94 pour lequel on avait fait si peu. Aujourd'hui, c'est un peu la même colère qui me revient quand je compare le temps qui fût consacré à l'information mais aussi à l'appel à la solidarité dans les journaux du soir, particuliè-rement, et le traitement ''fait divers'' accordé à ce désastre, moins de temps que celui consacré au réveil de la mémoire des anti-frankistes, même si cela a sa place parmi l'information.
Je ne cesse d'être surpris par ce monde qui se prétend civilisé et pourtant évolue si peu. Sans doute n'avons nous plus d'arbalétriers dans nos armées mais n'est-ce pas encore et encore se taper sur la gueule ( souvent par victimes interposées) que de larguer des missiles, se frôler dangereusement entre sous-marins ?
A propos de notre super intelligence, il y a quelquepart une question qui me titille sur laquelle j'aimerais des points de vue : on se vante de savoir dire combien il faut de thon rouge en méditerranée, de baleine dans les mers du globe, de loups dans les Alpes ou d'ours dans les Pyrénées mais, mis à part les béats qui rêvent encore de la terre nourricière intarissable, n'y a-t-il pas à se poser la question de la capacité d'accueil du genre humain, le plus destructeur des éléments vivants ?
Puisque je m'applique à nourrir notre blog avec l'espoir qu'il finira bien par être visité, je quitte un peu les sujets qui dérangent pour sourire un peu. Malgré la semaine hivernale que nous venons de connaître, il y a encore des fleurs dans le jardin et les rosiers ne sont pas passés. Il y a même des boutons qui laissent espèrer que le réchauffement annoncé leur permettra de s'ouvrir ... Comme je n'aime pas tricher, nous n'avons pas encore installé les pensées qui facilitent tellement la vie pour proclamer qu'il y a toujours des fleurs au jardin. Pour moi, ces plantes rajoutées ne comptent pas mais seul comptre ce qui est en place durablement. Si je ne peux pas faire un bouquet de roses pour la maison, c'est vrai que nous avons encore plein de couleurs et de parfums, plus subtils, comme réfrigérés, mais ils sont encore là.
19 Nov 2007
C'était un jour, c'était hierAujourd'hui 16 Novembre, la Provence est un peu fraîche, mais le ciel est bleu et la lumière apporte sa gaité au coeur surtout quand le vent semble enfin se calmer un peu. J'ai beau m'être levé du bon pied, mais ... au fait, c'est lequel car quand je les regarde, ils se ressemblent sauf que l'un est le miroir de l'autre ? J'ai beau, donc, je ne me sens pas complètement heureux quand tant de choses me dérangent.
Depuis que je suis à la retraite, je fais seul les courses pour éviter à Martine qui travaille encore d'avoir à les faire et même que je m'applique à ce que le repas soit là quand elle rentre de sa journée ! Alors que j'habite dans une zone de production et que quelques tomates restent encore à mûrir dans mon jardin, j'ai osé acheter qques tomates à farcir. Pour 8 tomates, j'ai payé 8,53€ ! Et la Télé vous serine de manger tant et plus de fruits et de légumes ...
J'ai la nostalgie du temps où un certain Nicolas était sinistre des Finances et avait négocié avec les distributeurs une stabilité des prix dontl e même ayant un autre poste (président Célibataire) désormais ''semble'' ne rien avoir à faire.
Je suis assez ancien pour me souvenir qu'en 1975 Raymond Barre disait sur l'A2 qu'il faudrait que les français acceptent de payer ''les choses'' le prix qu'elles valent. Il n'avait pas faux sauf que depuis la même date, (fin des 30 glorieuses) nous payons tout au prix fort sauf une denrée tellement malmenée : le travail.
C'est en 76 que la part des entreprises vers les salaires a basculé de 30 à 25% puis sous Fabius de 25 à 23 pour passer, avec Balladur de 23 à 20 !
Le travail est devenu sous payé alors que l'on vous explique que les hausses (comme celle de l'essence) sont dûes au fait que ce qui est rare est cher. Mais n'est-ce pas justement le cas du travail ? Or le travail est rare et sous-estimé. Laissez un patron sans employés pendant une semaine et il pointera au chômage ! Lui aussi ! Pour cause de ''flux tendus''.
Mes amis, je crois que nous nous trompons de combat car ceux qui nous invitent à combattre s'interrogent sur le fonctionnement du système au lieu de le faire évoluer.
Vous avez tous conscience de ce que disent les chiffres même si ce n'est pas l'INSEE, forcément servile : la France reste un pays riche où les français sont pauvres. Normal ?
Moi, je pose une question en apparence toute bête destinée à faire réfléchir et réagir, s'il vous plait :
Nous avons tous conscience que les progrès technologiques raréfient de plus en plus l'offre de ''postes de travail'' et mesurons que quand une entreprise investit dans un équipement, la compensation se fait par une réduction d'effectif. La ''Société'' reste riche, le travailleur licencié est mis au ban.
Alors je vous soumets une idée :
Votre patron vous ''offre'' des tickets restaurant, parfois même des chèques vacances. Pourquoi pas des ''actions France'' qui feraient qu'en fonction de vos annuités leur nombre compensent les méfaits d'un licenciement d'une société devenue riche grâce à vous ?
Merci, réagissez dites-moi que la France est encore celle que mes parents m'ont apprise, celle pour laquelle en Août 45 quand ma Mémé m'avait cousu un drapeau tricolre au bout d'une épingle à tricoter et que nous descendions de Montmartre, ma ville de naissance, pour aller vers la Concorde je refusais de donner mon fanion à un mec menaçant qui voulait me le prendre (mes parents ne savaient pas que le nord de Paris n'était pas encore libéré.
J'ai un autre souvenir (un ? non des dizaines) assez dingue de cette époque cahotique. Un jeudi matin, donc pas d'école, j'étais descendu pour peindre le joli prunus qui habillait la palissade au croisement de la rue Berthe et de la rue Chappe. Un soldat américain m'a acheté ma peinture pour 5 francs. A l'époque, nous avons mangé pendant 2 jours.
Bon demain, c'est promis, je ne suis pas le vieux bougre qui se tourne vers son passé et je vais vous raconter la ''bonne bouffe'' que j'ai préparée le jour où ma future femme venait à la maison.
17 Nov 2007
Merci de nous accueillirJe, c'est Yves, viens de créer ce blog que Martine partagera peut-être parfois avec moi et avec ses idées qu'il ne m'ennuie pas de savoir parfois différentes. Sexa je suis quand elle est encore quinqua... Mais qu'est-ce que l'âge quand il vaut mieux avoir celui de ses z'artères plutôt que celui de César Franck ... Le plus souvent, quand je bidouille ou simplement pianotte, Martine fait de la peinture mais si elle est au ménage je suis alors au jardin ou en cuisine. Très ouverts, l'un et l'autre, je nous fais figurer dans la catégorie ''divers'' car nous ne refusons aucun débat et nous montrons engagés si ça le mérite. Soyons clairs, le mérite ne tient pas au sujet mais à la façon de l'aborder et si nous entendons sans peine ''je ne suis pas d'accord avec toi, avec vous'', nous n'acceptons pas que des idées soient ''poubellisables'' sans autre forme de procès.
J'ai dit démocratie ? Ah, oui, c'est vrai, mais j'aurais pu aussi dire respect d'autrui.
Alors, si un jour tu, vous, n'est ou n'êtes pas d'accord sachez que vous n'aurez pas tord apriori et que nos raisons s'amuseront à la joute verbale si elle vous tente.
Nous sommes suffisamment ecclectiques pour imaginer vivre ici ou là avec d'autres des échanges riches et si possibles sincères.
09 Nov 2007
A quoi joue la France ?En Avril, nous avons élu un Président de la République et nous nous retrouvons avec un pompier ! Je n'aime pas l'ordre d'importance accordé aux incendies lorsqu'il est plus urgent, semble-t-il, d'exonérer les successions que de ne pas laisser augmenter jusqu'à la démesure le prix des denrées de base.
En Avril, nous avons élu un couple, une paire ou une association dont la situation "people" m'est indifférente. Par contre, il a été dit auparavant combien la présence d'une certaine Cécilia étais nécessaire pour qu'un Nicolas reste digne de SARKOZY.
Je ne rêve pas autant que le Canard Enchaîné qui écrivais au début de l'été : "En Septembre, Sarkozy prend Laporte" c'est Cécilia qui l'a prise ... après une intervention pleine de ? en Lybie.
Pendant ce temps là;, vous constatez que tous les prix augmentent et que l'on vous promet qu'il n'y aura pas d'augmentation de salaires.
La question que je me pose n'est pas de savoir jusqu'où la pillule est enfoncée (à une vitesse que Mme Tatcher n'avait pas osé) mais jusqu'où elle doit être mise pour que les fourches soient sorties de la paille ?
J'ai dit la question : c'est réducteur il y en a deux. La deuxième me touche davantage quand il s'agit de savoir qui pouvait être mis(e) à sa place ?
Si comme nous votre coeur penche à gauche, soyez sympas, dites nous vers quel Saint(e) vous savez devoir adresser vos prières.
09 Nov 2007